Information générale, pas un conseil juridique ou fiscal. Les règles dépendent de votre commune et de votre situation. On vérifie votre cas au 1er appel (pas un conseil juridique), et les sources officielles sont en bas de page.
- Une résidence principale se loue au maximum 120 nuits par an ; votre commune peut abaisser ce plafond jusqu’à 90.
- Déclaration : exigée par la loi pour tout meublé de tourisme, même quelques semaines ; la démarche dépend encore de votre mairie.
- Locataire ? Il vous faut l’accord écrit de votre propriétaire.
- Les revenus se déclarent : les plateformes vous envoient chaque année un récapitulatif.
- Préparez les lieux : affaires personnelles rangées, livret d’accueil, remise des clés organisée.
Ce que dit la règle
Votre résidence principale est le logement que vous occupez au moins huit mois par an, sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure. Vous pouvez la louer en meublé de tourisme, dans trois limites.
- 120 nuits par an au maximum. Votre commune peut abaisser ce plafond jusqu’à 90 nuits : c’est le cas à Paris depuis 2025. Vérifiez sur le site de votre mairie. Suivez votre total, toutes plateformes : compteur 120 nuits gratuit.
- Pas plus de 90 jours consécutifs pour un même client dans l’année.
- Une déclaration, prévue par la loi pour tout meublé de tourisme : selon votre commune, en mairie, sur son téléservice ou, une fois ouvert, sur le téléservice national. Le numéro obtenu s’affiche sur chaque annonce. Un avis d’imposition peut vous être demandé pour justifier qu’il s’agit bien de votre résidence principale. La marche à suivre : la déclaration pas à pas.
Locataire, copropriété, assurance
Vous êtes locataire
Louer votre logement à des voyageurs, c’est le sous-louer. La loi du 6 juillet 1989 l’interdit sans l’accord écrit de votre bailleur, et le loyer demandé ne peut pas dépasser, au mètre carré, celui que vous payez vous-même. Sans accord, vous vous exposez à la résiliation de votre bail et au remboursement des sommes perçues. En logement social, la location en meublé de tourisme est interdite.
Vous êtes en copropriété
Relisez votre règlement de copropriété : il peut encadrer, voire interdire, la location de courte durée. Et prévenez vos voisins : c’est souvent la meilleure protection contre les malentendus.
Votre assurance
Prévenez votre assureur habitation et demandez-lui par écrit si la location de courte durée est couverte. Les plateformes proposent aussi leurs propres garanties, avec des conditions et des exclusions à lire avant de compter dessus.
Impôts et taxe de séjour
- Des revenus imposables : ils relèvent des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Depuis les revenus 2025, le micro-BIC d’un meublé de tourisme non classé prévoit un abattement de 30 %, dans la limite de 15 000 € de recettes par an.
- Un récapitulatif annuel : les plateformes vous envoient en début d’année le montant de vos transactions de l’année passée, et le transmettent à l’administration fiscale.
- Une inscription au répertoire Sirène (numéro SIRET) est demandée, que vous soyez propriétaire ou locataire : gratuite, elle se fait sur le Guichet des formalités des entreprises (source : Service-Public).
- La taxe de séjour est payée par le voyageur, puis reversée à la commune par la plateforme ou par vous : vérifiez qui la collecte, plateforme par plateforme.
Votre cas précis (autres revenus, classement, plusieurs logements) mérite l’avis d’un expert-comptable.
Préparer votre logement
- Rangez vos affaires personnelles : papiers, objets de valeur, souvenirs fragiles. Un placard fermé à clé fait l’affaire.
- Libérez de la place : une partie de la penderie, quelques cintres, une étagère dans le réfrigérateur vide.
- Prévoyez du linge en double et les produits de base : papier toilette, savon, sel, café.
- Rédigez un livret d’accueil : Wi-Fi, appareils, poubelles, règles de la maison, numéro à joindre.
- Fixez des règles claires : nombre de voyageurs, pas de fête, horaires d’arrivée et de départ.
- Faites un inventaire photo daté avant votre départ : en cas de casse, c’est votre référence.
- Prévenez votre gardien ou vos voisins de passages de voyageurs.
Clés, ménage, imprévus : qui s’en occupe ?
Pendant vos vacances, vous ne pourrez ni remettre les clés, ni faire le ménage entre deux séjours, ni passer en cas de fuite. Il vous faut une organisation.
- Un proche de confiance, disponible aux dates des arrivées et des départs.
- Une boîte à clés ou une serrure connectée, pour des arrivées autonomes : voyez notre page sécurité connectée.
- Un prestataire ménage, réservé à l’avance pour chaque départ.
- Ou une conciergerie, qui prend tout en charge le temps de votre absence.
Chez My Home IT, la gestion complète (20 % TTC de ce que la plateforme vous verse, hors ménage et taxe de séjour) est sans préavis et sans frais de mise en route : nous confier votre logement le temps de vos vacances, c’est possible. Le ménage se paie au temps réel (30 € TTC de l’heure), jamais au forfait ; le linge est organisé par nous, facturé à part, tarif fixé avec vous. Vous gardez le contrôle : comptes et loyers à votre nom, chaque réservation sous vos yeux, et votre logement vous attend à votre retour. Sur place, nos équipes sont organisées autour de nos logements, du Plessis-Robinson à Lormont ; votre ville ? On en parle.
Et si un voyageur organise une fête ? C’est rare. On ne débarque pas : on appelle, on désamorce, puis on réclame les dégâts et on suit le dossier jusqu’au bout. Ce qu’on fait vraiment.
Quel prix demander ?
Comparez avec les logements de même capacité autour de chez vous, pour vos dates. Préférez une durée minimale de quelques nuits : chaque séjour ajoute un ménage. Ouvrez votre calendrier tôt, dès vos dates de vacances connues.
Exemple fictif : 12 nuits louées, pour lesquelles la plateforme vous verse 1 080 € de nuitées après ses frais. En gestion complète, la commission de 20 % TTC s’élève à 216 € ; le ménage est facturé au temps réel et le linge à part. Ces chiffres ne sont ni une moyenne ni une promesse. La méthode complète : quel prix par nuit pour votre Airbnb.